Je tombe ce matin dans le Figaro sur ce témoignage de Jacqueline B. qui parle de son pélerinage sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle et des souffrances de ses pieds et de ce maudit sac qui lui sciait les épaules…
“Je ne demandais jamais à Dieu de soulager mon sac ;
Mais de me donner le courage de le porter.”
Souvent, dans la vie, on demande de réduire le poids que l’on doit porter. Jacqueline demande à Dieu plus de forces pour le porter. C’est différent et beau, non ?