Je tombe sur ce petit paragraphe d’une lettre de Maiakovski :
“Maintes fois, je m’avancerai jusqu’à la barrière et là, triste, protégeant d’une main décharnée mes yeux des rayons obliques du levant, je fixerai l’horizon, guettant, parmi les nuages de poussières, l’approche de la silhouette familière du facteur”.
Valdimir Maiakovski.
Lettres à Lili Brik,
Moscou, mi-décembre 1917
Quand je pense à la façon dont mes emails m’arrivent toute la journée, j’ai un peu honte pour la technologie.
