
Il faut que j’arrive à me calmer… Tout à l’heure, fringale de patates grillées. Et paf, plus d’ail ! Donc je descends au coin de ma rue, je demande une tête d’ail, il m’en vend trois et quoi moi vois-je sur l’étiquette ? Que l’ail ne vient plus de chez nous mais de Chine. On est tellement nuls dans ce pays que, même avec le prix du kérozène et les droits de douane, ça coûte encore moins cher de faire venir l’ail en avion que de le cultiver nous-même ! J’allucine carrément. Peut-être que les cultivateurs français gagnent assez d’argent en ne faisant rien d’autre que toucher les subventions européennes ? En tout cas les chinois sont plus malins que tous ces ânes que j’entendais chanter l’Internationale dans l’avenue tout à l’heure. En attendant que l’inter-na-tiona-a-a-ale devienne le genre humain, les chinois bossent comme des petites fourmis et se font leur beurre. Le réveil sera dur pour ceux qui aujourd’hui chantent l’inter-na-tiona-a-a-ale quand, après le textile et l’électronique, les chinois mettront à faire des bagnoles ou du Beaujolais nouveau ! Là ça fera mal.
PS. Laurent que je viens d’appeler me dit que les herbes de Provence viennent de Bulgarie et de Roumanie.
Les lendemains de grands soirs, ça va faire mal !
novembre 20, 2007 par switchie
Mais peut-être que le chinois qui se précipite dans son épicerie de quartier pour satisfaire sa fringale de patates grillées se retrouve avec des pommes de terre françaises…
Blague à part, je suis d’accord : c’est absurde. Et écologiquement catastrophique.