Tout à l’heure, à la radio, je les entendais faire des contorsions verbales et jouer les Marquises-vos-beaux-yeux pour savoir si, pour le prochain budget, ils devaient dire : “plan de rigueur” ou “mesures d’austérité” ou bien “mesures d’économie” ou peut-être “tenue ferme des dépenses” ou encore “mesures volontaristes” à moins que ça ne soit “effort ambitieux”…. Décidément les politiques ont vraiment un problème pour appeler un chat un chat. Heureusement, parait-il ces…. allez, disons “mesures”, ont pour objectif de – ne riez pas – réduire la pauvreté.

Photo prise aujourd’hui même, au coin de l’avenue, juste en bas de chez moi. J’ai honte.
Ah! Dieu m’est témoin que mes parents étaient démocrates. Mais comment le demeurer quand cette accumulation de mensonges aurait évidemment fait tomber le plus brutal des dictateurs, alors que notre brillante “démocratie moderne” se perpétue comme un virus devenu fou. Nous avoir fait croire que le pouvoir était entre nos mains est décidément l’artifice le plus efficace pour nous en priver définitivement.
Ce matin, Kouchner – qui avait oublié son sac de riz – se contortionnait pour nous expliquer que le Dalaï-Lama était bien à la tête d’une minorité souffrante, mais que… Tout de même c’était un chef religieux… Et que nos “amis chinois”…
Il n’y a rien à attendre de ce régime pourri et de ses serviteurs.
Doit-on mettre en cause la société ou les proches de ces malheureux SDF (frères, soeurs, enfants, neveux, nièces, oncles, tantes … qui, par la Loi, sont tenus au même devoir de solidarité qu’un père (ou une mère) divorcé(e) à l’égard de ses enfants ? La déresponsabilisation des individus et l’application à géométrie variable de la Loi conduisent inexorablement à la destruction de la cellule familiale et par osmose de la société et de sa civilisation.