
Hier, comme tous les samedis depuis des siècles, je vais au Luxembourg me ballader. Ecouter les oiseaux, voir où en sont les fleurs et les plantations, regarder les enfants jouer et les canards barboter dans le grand bassin, dire bonjour aux abeilles, passer vers les boulistes et les joueurs d’échecs. Et parfois discuter avec Vincent quand il va promener sur ses épaules sa petite fille aux beaux yeux bleus… Chaque fois, avant de partir par la rue Férou, je vais rendre visite à ce vieil arbre que j’aime bien et qui me fait penser à ma lutte contre Alzheimer. Le tuteur en bois, sur la gauche, c’est moi … Jusqu’à présent l’arbre a tenu. Quand ce blog s’arrêtera, on saura si le tuteur a tenu.
PS. Merci en tout cas aux jardiniers du Luxembourg. Contrairement à d’autres, ils font honneur à leur profession
Oh mais nous sommes voisins… Je n’aime pas aller au Luxembourg, je ne sais pas trop pourquoi. Je m’y sens mal je crois…
Le tuteur a l’air solide… et même si l’arbre s’effondre, on a l’impression que lui restera debout malgré tout…
Une belle description du jardin de Luxembourg, qui donne envie d’y aller s’y promener. Celui qui a fabriqué le tuteur, l’a mis sur 3 bases pour lui donner une meilleure assise, un clin d’œil « Gloria patri et filio et spiritui sancto, sicut erat in principio et nunc et semper et in saecula saeculorum »
Merci, c’est mon coin préféré du Luxembourg, ce vieil arbre horizontal avec sa béquille trinitaire et son tapis de lierre.
Et le buste de Beethoven plein de larmes.
C’est une parenthèse sauvage et romantique dans ce jardin à la française poussiéreux et minéral.
Je vous embrasse.